INSTA VOYAGE, IRLANDE

Irlande – J10

18 janvier 2017

Le Gap of Dunloe : une belle découverte, un écrin verdoyant à taille humaine !

Jeudi 28 juillet 2016

Réveil avec un coin de ciel bleu : uow ! et de la petite bruine …. Snif (le petit plus qui va faire du bien aux cheveux !)

Allez, trêve de plaisanterie, on se prépare et on réserve deux nuits de plus dans le camping tellement on l’a aimé, comme ça on pourra profiter de la piscine et du jacuzzi : grosse blague. On reste deux nuits de plus car il y a beaucoup à faire au même endroit.

En moins de 15 minutes de route, nous voilà à notre première halte qui va être conséquente : le gap of Dunloe.
A quoi on s’attendait : une route étroite qui serpente et qui traverse le gap. A midi on serait au bout, on pique niquerait et on gagnerait du temps sur la route du ring of Kerry (la péninsule la plus populaire de l’Irlande).


Ce qu’il s’est réellement passé : on a fait le gap à pied, on a mangé à 13H30 à la voiture après 12.5km de marche.
Explications détaillées. On se gare sur le parking d’un cottage et on voit qu’en théorie la route ne s’emprunte pas en voiture (sauf par les résidents) mais que seuls les chevaux et piétons en ont le droit. On se décide donc à y aller à pied en marchant un peu moins que ce qu’ils annoncent (10km). Si vous n’aimez pas marcher, vous pouvez opter pour l’option « calèche » très à la mode pour traverser cette vallée encaissée.

L’atmosphère est lourde mais la bruine/ pluie est bien présente sur les ¾ du trajet aller même si le temps joue avec nous. On attaque par quelques lacets pour arriver à un premier petit lac peu profond. Les moutons broutent tranquillement et un héron surveille les alentours. Puis nous arrivons à un deuxième lac, plus profond et plus noir, nommé « the black lake » (la tourbe ne doit pas être loin !) puis à un troisième. Ensuite une belle montée serpentée nous pousse à poursuivre notre promenade offrant de superbes paysages. La vallée se rétrécit, la pente augmente, les cailloux ressortent : le paysage change et nous émerveille. Une fois en haut du col, on peut voir l’autre vallée, plus ouverte et avec de la forêt. On fait demi-tour et on repart avec le soleil. Tout cela nous aura occupé 3 bonnes heures.

Il est un petit 14h, et on part faire le tour de la péninsule nommée « le ring of Kerry » (le Kerry étant le comté dans lequel nous nous trouvons). On fait le tour dans le sens des aiguilles d’une montre, conseil du Routard, pour éviter de se retrouver derrière les fesses des bus touristiques. C’était effectivement judicieux. On commence le tour à Killarney et on fait la route traditionnelle jusqu’à Sneem, un village où les façades des maisons sont très colorées puis Derrynane, où se trouvent de beaux jardins exotiques. Ensuite, nous prendrons deux variantes, deux scenic road.

Le début de cet « anneau » offre des paysages vraiment sympathiques, avec des lacs que l’on surplombe.

La première variante est la « Skellig ring » qui part le plus à l’ouest de la péninsule. Les paysages sont terriblement beaux. On retrouve les haies de fuchsias et de fleurs orange. Les routes sont très étroites et il faut souvent s’arrêter pour croiser d’autres véhicules mais la route en vaut la peine. On grimpe au col de Coomakista qui nous fait arriver la tête dans le brouillard et ensuite on descend à vive allure de l’autre côté avec le brouillard qui s’échappe petit à petit : uow !

On reprend un tout petit peu le « ring of kerry » avant de bifurquer dans les terres pour faire la « Ballaghisteen Pass » menant à Glencar. On traverse des forêts avec des haies de fougères de chaque côté de la route et des tourbières. On grimpe bien, on arrive de nouveau à un col dans une purée de pois et de la pluie et à la descente, la récompense : le soleil, et l’arc en ciel sur les tourbières ! Magnifique. Les paysages sont vraiment époustouflants. Nous ne sommes vraiment pas déçus de ces deux variantes et nous les recommandons vivement.

Après Glencar, on longe un lac (Lough Caragh) qui est trop mignon et on retrouve la grande route.

Dernier arrêt de la journée (il est déjà 19h…) à une plage : celle de Rossbeigh, pour voir une vieille épave de bateau de plus de 110 ans, le Sunbeam.

On se gare sur le parking de la plage et c’est parti pour une promenade d’environ 15 minutes sur une belle et grande plage de sable blanc avec le bruit des vagues s’échouant sur le rivage, l’odeur de l’iode et le vent dans les cheveux. En arrivant, on s’aperçoit que ce n’est pas exactement l’épave que l’on avait vue en photo, enfin si c’est bien la même mais l’effet du temps est palpable et elle s’est beaucoup abimée … La promenade aura tout de même été fortement agréable.

Allez retour au campsite, avec notre pitch qui nous attend et nos « buns » (haricots rouges).

Bonne nuit 😉

Mêmes infos sur le campsite que J9.
26 euros pour deux avec l’électricité + 1 euro de douche / personne
wifi gratuit et compris dans la note
sanitaires propres
aire de vaisselle en intérieur

Pour la suite, clique sur la photo ci-dessous :

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1 Commentaire

  • Reply Bernard 18 janvier 2017 at 22 h 31 min

    Très beaux paysages sauvages !!! avec un rayon de soleil ça doit être le top !!!

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